Les modes des noctambules évoluent très vite et c’est ce qui fait leur chance. La capitale de la création est encore là avec sa mode, ses avant-gardes artistiques, sa musique, sa presse marginale, ses boîtes de nuit, en un mot : sa fête. Même si les open bar sont désormais interdits tout comme la cigarette et le bruit, Paris reste et restera la ville de toutes les tentations.Parce que Paris la nuit, c’est aussi une manière de vivre, de faire, d’être dans la scène, au son du bruit de la ville. Et puis au fond, les meilleurs divertissements n’ont-ils pas toujours été les plus futiles ?
We’re nightclubbing, we’re nightclubbing, we’re what’s happening…
Le site Paris Night Life, nouveau bréviaire de tout nightclubber en apprentissage, offre un agenda complet et un décryptage bien utile pour aller vous trémoussez de la rive droite à la rive gauche sans complexe. Parce que « la nuit parisienne est encore plus cryptée que le Da Vinci Code. Pour éviter de vivre une nuit en enfer en essuyant porte sur porte, mieux vaut donc connaître quelques astuces et préparer avec attention votre trip nocturne ». C’est ce que le site explique fort bien dans son guide du parfait parisien : « A Paris, la nuit se divise globalement en trois grands secteurs : l’est (branché-bohème), l’ouest (bourgeois-fils à papa) et rive-gauche (étudiant-intello). C’est évidemment assez caricatural, des contre-exemples existant dans chacun de ses sous-ensembles, mais ça vous donnera quand même un aperçu de l’ambiance du quartier ». A savoir maintenant si les fêtes les plus réussies à Paris ne sont-elles pas celles dont on parle le plus sans y être allé ?

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