La baseline dit tout. Chic et éthique, que dire d’autre ? Peut-être vous parler de la femme à la tête de cette marque : Isabelle Grandval. Styliste n’est pas sa vocation, sa première passion, c’est l’humain. Son diplôme de 3ème cycle de marketing en poche, elle prend la route. Direction le reste du mode. Elle sillonne le globe, sautant d’une association humanitaire à une fondation médicale, mettant son sens de la communication et de l’empathie au service des populations locales. Elle est particulièrement sensible à la condition des femmes. Une sensibilité qui s’exprime sur ses toiles. Sa dernière exposition comme artiste peintre s’intitulait « Portrait de femme ». Et le stylisme dans tout ça ? Un autre outil pour promouvoir sa créativité et défendre les femmes. Résultat, elle crée des ateliers de femmes en Asie du Sud-est.

Sa deuxième ligne d’accessoires sort de ces ateliers. En fait, elle se lance dans ce métier pour aider les femmes Birmanes en 2005. Une sorte de déclic après avoir vécu le génocide rwandais et la lutte contre le sida. Rarement la mode n’aura été aussi utile. Pour sa prochaine étape, Isabelle veut se rendre à Madagascar. Il y a là bas tous les matériaux dont elle a besoin et toute une population de femmes qui réclame son autonomie. Isabelle est partisane « de la rose au milieu d’un champ d’ortie ». Pas mal non plus comme baseline.

    Partager
    • Print
    • Facebook
    • Google Bookmarks
    • Live
    • Twitter

    Laisser une réponse