Voilà un moment que le salon Who’s Next & Première Classe a fermé ses portes. Tout est rangé, ou presque, et l’esprit calme, il est temps de rappeler les noms des grands gagnants du concours réunissant 15 jeunes designers qui ont eu la chance de pouvoir exposer leur travail sur le salon. Vous aurez la plaisir de découvrir les créations des trois lauréats dans le prochain salon en janvier 2012. D’ici là, présentation.

Vêtements pour femme : Pola Thomson

Pola Thomson est Chilienne et de son pays elle garde le caractère et les lignes ancestrales. Après un diplôme de design obtenu au Chili, elle poursuit sa formation universitaire à Londres puis à New-York. Elle développe rapidement deux marques dans son pays natal : Pituqui-Pinaqui et Pola Thomson.
Pola Thomson semble donner vie au fameux axiome d’Oscar Wilde, « définir, c’est réduire ». Un style particulièrement hétéroclite. Extraordinairement diversifié. Parfois ultra moderne, d’autres fois rétro. Des lignes classiques qui côtoient des courbes presque fictives. Malgré son jeune âge, on reste abasourdi par la maturité des créations de Pola Thomson. Déjà considéré dans on pays comme une leader de la mode, sa popularité ne tardera pas à devenir mondiale.

Vêtements pour hommes : Agnese Narnicka

Elle est la représentante lettone la plus populaire de son art. Reconnue pour son anticipation des modes et sa maîtrise solide des lignes, elle a fini sa formation à la Accademia di Belle Arti di Breta à Milan avant de retourner exercer dans son pays. Ses créations sont particulièrement reconnaissables. Elles réunissent une originalité, un confort et une unicité des coupes en un seul design.

Accessoires : CA2 Creative

CA2 est un projet fou monté par Catia Di Carlo et Andrea Bonfini. Rencontrés à Rome durant leurs études, il apparaît rapidement comme une évidence qu’ils ne se sépareront plus. Leurs créations psychédéliques s’inspirent du monde animal et végétal. Utilisant les méthodes ancestrales chinoises de découpe et d’incision, la géométrie la plus stricte se dispute à l’esthétique florale le devant de la scène. Travail manuel de toute beauté, plus proche de l’œuvre d’art que de l’accessoire à proprement parler, les gants se portent comme des tatouages et jouent du vide et du plein. Les foulards habillent et déshabillent. Tout est dans l’équilibre. Pari risqué mais réussi.

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