Shourouk est Parisienne et le revendique. Pourtant, ses bijoux portent toute la richesse de ses doubles racines franco-tunisiennes. Le classicisme, le baroque de l’hexagone allié à la féérie et à la sensualité du Maghreb. Shourouk trouve son style au détour d’une boutique d’antiquités.

En voyant ces coussins ornés de broderies anciennes, elle décide de détourner des éléments vintages pour créer des bijoux brodés. Un crédo qui la mène à des collections en mouvement, indéfinissable, malléable, osée, sans jamais afficher la moindre faute de goût. Selon la créatrice de 28 ans, ses bijoux sont faits pour être « super chic même avec ses t-shirt H&M. » [...]

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Liberty is my religion est la marque romantique à souhait. Créée par Diana Atlan, une artiste dans l’âme, la griffe ne fait pas que remettre le headband et le diadème au goût du jour, elle en fait une nécessité, un accessoire absolument indispensable.

Liberty is my religion nous convertit

Souveraine ou bohême, saupoudrée d’ethnicité, la collection était à découvrir à The Box. Un coup de foudre. Diana Atlan designer graphique de formation, fait aujourd’hui battre le coeur des jeunes femmes et leurs rêves de princesses, sans devoir porter une bourse royale, entre 100 et 250 euros. On adore.



10
mar 10

Naco trafiquant

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Le lieu des accessoires, The Box, accueille le créateur décalé du moment : Naco et sa griffe Naco-Paris. L’auteur du célébrissime sac « Karl who ? » propose plus que des accessoires, une vision du monde moderne, faite de contestation du consumérisme et d’amour de la mode.

Naco-Paris, le poète  punk

Celui que la presse surnomme le Robin des Bois de la mode préfère voir son œuvre comme un « mélange de minimalisme et de rock : entre Gap et une griffe de luxe ». Un créateur de talent qui a su garder la rébellion de ses débuts, à l’âge de 14 ans, sans jamais commettre la moindre faute de goût.

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Le créateur de 39 ans né en Colombie, Haider Ackermann,  présente sa nouvelle collection au Salon Tranoï. Après des études à l’Académie Royale des Beaux Arts d’Anvers, il suit un stage auprès de John Galliano avant de créer sa propre ligne en 2002. Depuis, Haider Ackermann, toujours implanté à Anvers, s’est fait une spécialité des vêtements asymétriques, résolument modernes et urbains. Sa dernière collection, intitulée A passage to India, se plonge dans l’Inde coloniale comme le souligne ce nom tiré du roman éponyme de Foster. Jaune safran, bleu nuit, pantalons cargo à poches soufflées, sahariennes, tout y passe. Seule l’absence de légèreté est à déplorer.



Paris Capitale de la Création récompense Orlane Hebin cette année. Une créatrice atypique qui s’expose au Salon Workshop.

Formée à Roubaix et Paris, elle retrouve ses racines roubaisiennes en 2008, six ans après avoir lancé sa propre marque, pour ouvrir sa boutique. Une démarche originale, sobre et humaine à l’image de ses créations, plus inspirées par la mode belge que française selon ses propres dires.

Après une formation Esmod, elle rentre directement chez Gaspard Yurkievich puis devient assistante de Jean-Paul Knott pour sa propre ligne mais également pour Krizia. [...]

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Sylvia Rielle a les épaules pour porter la mode féminine, et le prouve. Après avoir imposé l’épaule bowl, ronde, discrète mais fière, la saison passée, la marque revient à une sensualité plus rebelle avec l’épaulette wings. La taille se creuse et les épaules se dressent vers le ciel pour confirmer que la femme est bien un ange sexué.

Sylvia Rielle continue son subtil mélange de matière et d’époque où le vêtement semble s’échapper en permanence à une définition arrêtée. Soie, cuir, milanos et crèpes pour le paysage. Fines chaînes, zips géants et broderies perlées pour les touches de couleurs.

La collection hiver 2010-2011 permet d’affirmer les paradoxes et les subtilités de la femme à travers une beauté assumée, comme une toile de Dali.



Iben Hoej c’est la délicatesse. Des vêtements comme des caresses. Grâce à un travail manuel, la créatrice danoise semble nous offrir des coupes directement issues de ses rêves. Sa collection porte d’ailleurs toute la légèreté de cet univers éthéré.

Pour cet hiver, Iben a décidé d’habiller les corps. Ses vêtements prennent vie une fois portés, ils jouent avec les proportions et les courbes, en cachant celle-ci quand ils dévoilent cette autre.

Iben Hoej, ou comment faire du classicisme et du romantisme, des rêves postmodernes.

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8
mar 10

Un amour d’N2

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N2 est en train de se faire un nom à l’ombre de sa grande sœur des Néréides. N2 est devenue LA marque d’accessoires et de bijoux créatifs et décalés des modeuses.

Face à public qui connaît la mode sous toutes ses (hautes) coutures et qui refuse le diktat d’un nom, N2 semble embrasser son temps et porte les paradoxes d’un monde sans frontière. A mi-chemin entre le manga et les contes de Grimm, au croisement du classique et du kitsch, N2 affiche l’identité d’une époque schizophrène et génialement riche.

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Liens Divins Collection «Porte Bonheur» : Métal gun émaillé ivoire, fil noir ou métal or, fil rouge

Invitées d’honneur de The Box cette année, les Néréides. La marque des nymphes aquatiques est née sous les auspices du soleil de la Méditerranée, quand Pascale et Enzo Amaddeo fondent la maison en 1980.

Cela fait donc trente ans que la passion, la créativité et la diversité de ses bijoux haut de gamme nous ravissent. D’une boutique à Saint Germain, la marque a su s’étendre sur toutes les plus grandes avenues du monde.

Deux fois par an Les Néréides présentent de nouvelles collections de bijoux fantaisie qui s’inspirent d’horizons variés. L’art du détail est une philosophie prédominante aux Néréides, tous les bijoux sont fabriqués dans des studios de création par des artisans.

Depuis quatre ans, The Box est le premier salon d’accessoires dédié à la High Fantaisy. Parce que l’accessoire est devenu l’incontournable du vestiaire mode et l’unique moyen d’assurer son originalité.

Les Belles et les Bêtes Bague colombe en métal doré émaillé

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Maxime Simoens et l'une de ses créations printemps-été 2010.

Jeune, beau et génial. Voilà peut-être la meilleure définition de Maxime Simoens. Nous ajouterons aussi avenir, parce que ce jeune créateur français de 26 ans en a. Artiste dans l’âme, il touche au théâtre, à la peinture et au cinéma dans son enfance, avant d’intégrer la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne, dont il sort major de promo en 2006. La suite n’est que logique : prix de l’I-Design et des Jeunes Créateurs de Mode, collaboration avec Jean-Paul Gaultier ou John Galliano pour ne citer qu’eux. Et c’est donc sans surprise et pour notre plus grand plaisir que Maxime réalise son rêve cette année en créant sa propre collection. Ultra féminine, structurée, extrêmement élégante, intemporelle. Tout simplement génial.