Le salon Eclat de Mode – Bijorhca change de dates. Il se déroulera du 30 juin au 3 juillet à la porte de Versailles. Avec ses 500 exposants (la moitié venant de l’international), voici les coups de cœurs pour les plus de 13.000 visiteurs attendus du monde entier.

Joanna Dahdah – Liban
La créatrice a un parcours exemplaire. La célèbre Central Saint Martin’s School à Londres pour commencer, puis entée chez Swarovski pour ses débuts professionnels. En parallèle, elle obtient son diplôme de gemmologie. Très logiquement, Joanna Dahdah lance sa propre marque. Immédiatement, ses créations se retrouvent dans les boutiques spécialisées autour du monde avant d’ouvrir son premier établissement à Beyrouth en 2010, sa ville natale.
Joanna Dahdah travaille l’or, l’or blanc et les diamants. Ses œuvres sont particulièrement ciselées, une dentelle de luxe et de matières nobles. Pendentifs, boucles d’oreilles, bracelets, la Libanaise embellie les femmes avec pudeur et discrétion.

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C’est un artiste qui s’inspire de ses origines brésiliennes, c’est-à-dire métissées. Portugaises, indiennes, africaines, brésiliennes, ses racines sont aussi diverses que ses créations.

Ses œuvres sont des assemblages parfaitement cohérents et riches du puzzle multiculturel de sa personnalité. Un mélange de matériaux, un cocktail de couleurs, une mixité de techniques, le tout marié dans un feu d’artifice de chaleur et de confort.

Rodrigo Almeida garde la fraîcheur de l’autodidacte. Même s’il revendique des influences chez Andrea Branzi, Ettore Sottsass, Sergio Rodrigues, Jean Prouvé ou encore Konstantin Grcic, il est encore plus inspiré par les objets primitifs et les arts ancestraux. « Ce n’est qu’après cette “discussion” avec l’objet que je suis capable d’injecter mes propres idées. Quand j’y arrive, c’est une véritable victoire. »

Rodrigo Almeida travaille essentiellement avec des matériaux recyclés. Une façon de se nourrir au gré du hasard et de la diversité. Ses créations en sont l’image, avec des couches incessantes d’inventivité et de folklore.

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On le sait, le luxe ne souffre pas de la crise. Au contraire même, le marché affiche une hausse constante et régulière. Le Centre du Luxe et de la Création tenait son 11ème sommet en ce début d’année. Autour du thème « De l’or dans les mains » et plus généralement de l’avenir de la filière, quatre tables rondes se sont tenues. Avec l’arrivée du nouveau marché asiatique, et particulièrement chinois, certaines marques comme Hermès ont du anticiper une croissance bridée par la difficulté de répondre à cette demande grandissante. Un problème de riche pour ce secteur qui emploie 100.000 personnes, mais un problème tout de même.

Si les grands noms du luxe français sont dans une forme éblouissante, les petits artisans d’art se portent tout aussi bien. Avec par exemple, les doreurs français qui se sont imposés à l’international, ou encore le vin et les spiritueux. Ces petites maisons qui représentent le savoir-faire à la française et la culture hexagonale, connaissent cependant un souci majeur : le vieillissement de leurs propriétaires.



On en sait un peu plus sur le salon parisien. Avant toute chose, ce n’est pas une nouvelle, mais il est bon de le rappeler, cette année, le rendez-vous n’est pas fixé à septembre mais au 30 juin.

L’année dernière, première édition depuis la fusion des deux salons, quelques lacunes de lisibilités avaient été pointées du doigt.

Pour y remédier, le Hall 1 a été supprimé pour cristallier la visite autour de l’allée centrale.

Pour simplifier la visite, chaque hall se verra accueillir un univers et un seul.

2012 marque donc un renouveau du salon. Une nouvelle ère que soulignent également les visuels de l’événement.

En faisant appel au photographe berlinois Robert Bartholot et son univers acidulé, mystique et chevaleresque, les organisateurs nous donnent l’eau à la bouche avec des affiches qui sentent bon le show.



Cette fin de mois d’avril accueillait le festival d’Hyères à la villa Noailles. Pour cette 27ème édition, le palmarès est plus que jamais international et diversifié dans son style. Et la grande gagnante est Estonienne, Ragne Kikas qui a remporté les deux prix principaux, Première Vision et le Prix du Public et de la Ville de Hyères. C’est déjà la 5ème collection de cette étudiante d’Hambourg, toujours autour du tricot. Avec cette année, une palette de couleur restreinte pour mieux souligner son travail autour des armures et protections.


Le prix le plus convoité, le grand prix du jury L’Oréal Professionnel est revenu à Siiri Raasakka, Tiia Siren et Elina Laitinen. Toujours international, avec ce trio finlandais, et toujours hétéroclite et surprenant, avec une collection homme, ce qui est assez rare pour être précisé, colorée et insolente.

Le Canadien Steven Tai est le dernier lauréat de Hyères c’est sa silhouette dessinée pour Chloé qui s’est imposée comme une évidence dans cette nouvelle mini-compétition proposée par la maison du groupe Richemont.

Enfin, le Belge, Lucas Sponchiado, n’a rien reçu à Hyères, mais a remporté le premier Prix du Public du Palais de Tokyo pour sa collection femme ultra acérée, esthétique à la fois classique et moderne, extrêmement féminine.



Le salon Who’s Next Prêt-à-Porter continue d’aider la jeune génération. Depuis 1994, c’est l’un des leitmotivs du rendez-vous : faire découvrir et soutenir. Et pour assurer sa mission, Who’s Next s’associe aux meilleurs entités existantes. Coolhunter Italy a fondé un programme de développement pour une quarantaine de jeunes designers italiens et les aide depuis 35 ans.

Quelle plus belle association que celles des deux pays historiques de la mode et de la création ? Who’s Next et Coolhunter Italy organisent un concours pendant l’événement en Italie du 22 au 24 septembre. Le vainqueur, désigné par un jury d’experts, se verra offrir un stand sur le salon Who’s Next de janvier 2013, ainsi qu’une promotion sur tous les supports de communication du salon.
Who’s Next continue donc son histoire d’amour avec l’Italie, historiquement premier pays visiteur du salon et premier exposant.



La 19ème édition du Festival International des Jeunes Créateurs de Mode de Dinard s’est tenue mi-avril et c’est encore un très bon cru que nous a offert le concours breton. Le prix collection Femme est revenu au Japonais Takuya Isagawa, pour une collection sombre et ultra classe. Ses longues visières inquiétantes, quelque peu pré apocalyptiques, ont retenu l’attention du jury.

Le prix collection Lingerie a été remis à Paloma Casile par Chantal Thomass, venant récompenser un immense travail de couturière et le retour d’une sensualité osée et affirmée. Le prix collection Homme a été remporté par Romain Urnel pour une collection mixant street design et classicisme, là encore, un monde très marqué pour de jeunes créateurs. Ces trois lauréats ont indirectement mis l’ESMOD sur le devant de la scène, puisque tout trois ont suivi leur formation dans cette école.
Pour la première fois était remis un prix Ethical Fashion. Il a été attribué au duo Céline Montoussé et Juliette Imbert.

Martithé & François Girbaud ont eu le plaisir de remettre un chèque de 5.000 euros à Paloma Casile, qui réalisera une ligne de lingerie pour Allande et possèdera un stand à Mode City. Romain Urnel remporte 7.000 euros et une vitrine dans un salon Messe Frankfurt France ainsi qu’un stand au salon Who’s Next Prêt-à-Porter Paris. Un stand dont bénéficiera également Takuya Isagawa, accompagné d’un chèque de 6.000 euros et d’une saison de coaching par Muriel Piaser Consulting. Enfin Céline Montoussé et Juliette Imbert bénéficieront d’un stand au salon de mode éthique Ethical Fashion Show et de 5.000 euros offert.



Veja est plus qu’une marque c’est un projet. Un projet de vie, un projet pour l’avenir de l’humanité. Au-delà de la qualité et de la beauté simple et évidente de ses chaussures, Veja offre une transparence totale sur ses modes de fabrication. Coton biologique du Nordeste brésilien, caoutchouc sauvage d’Amazonie, cuir tanné à l’acacia, Veja tente d’inventer des façons différentes de travailler.

Les matériaux sont écologiques, issus du commerce équitable et fabriqués dans la dignité et le respect des travailleurs. Veja veut faire de la vente de ses produits, une chaîne solidaire et écologique du producteur au consommateur.

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Elliot Mann est une marque de l’East Village à New-York. Leurs vêtements femme, sacs et accessoires se nourrissent d’un univers chic bohème. Les lignes simples et purifiées côtoient les couleurs vives et les coupes vintages. Les motifs sentent l’exotisme et le voyage. Cette simplicité apparente et la finition parfaite des détails sont devenues la signature d’Elliot Mann. Aérés et confortables, les produits s’adaptent aux corps et non l’inverse. Une création à la fois parfaitement contemporaine et totalement atemporelle.



Le troisième millénaire est marqué par l’essor de l’appétit créatif et du désir d’exploiter pleinement le potentiel artistique de chacun. Véritable phénomène de société planétaire, ce raz-de-marée a donné naissance au tourisme créatif. Un réseau européen regroupant 20 pays, s’est mis en place depuis 2010 autour de cette nouvelle demande.

L’ADCEP, Association pour le Développement de la Création, Études et Projets, propose une offre toute particulière à Paris. La ville la plus touristique du monde, avec ses 30 millions de visiteurs annuels, propose désormais plus de 400 activités dans tous les domaines créatifs.

Grâce au site www.creativeparis.info, chacun peut s’immerger dans la culture et le savoir-faire français, tout en développant et partageant ses propres aspirations. En amont d’un séjour, il est possible de planifier vos stages selon vos dates, votre budget, vos envies ou votre lieu de résidence. Huit catégories sont proposées pour satisfaire tous les goûts. Art du jardin/art floral, arts culinaires, arts plastiques/artisanat, arts vivants, mode/design, pensée (écriture/philosophie), photo/cinéma/multimédia, et enfin sciences et techniques. Pour les séjours en famille, un quart des activités sont adaptés aux enfants.

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